5 MYSTÈRES DE BARCELONE

​Barcelone est une ville cosmopolite. Elle est en train de se transformer en une des plus modernes villes en Europe. La ville méditerranée cache encore des secrets qui ne sont pas encore révélés et sont difficiles à voir. 

La Moreneta de la Plaza de Cataluña



La Moreneta de la Plaza de Cataluña​

Le centre-ville de Barcelone c’est un lieu très fascinant à explorer. Lorsque on visite la Plaça de Catalunya on admire les bâtiments que l’entourent, mais on ne penserait jamais que c’est là précisément où se trouve un secret cache.
Il y a plusieurs répliques de la Vierge de Montserrat dans toute la ville, mais celle-ci est très unique. 
Pendant la guerre civile, il avait une persécution religieuse par de groupes anarchistes dans la ville. Pratiquer la religion était donc une chose très risquée, même  dans ton entourage. Pour cette raison, quelques croyantes prièrent  secrètement près de la statue (oeuvre de Eusebi Arnau) et de la moreneta  puisque dans toute la place il avait des casernes militaires et c’était d’où les soldats partaient beaucoup de fois en guerre. 





Les trous dans la Plaça de Sant Felip Neri



Les trous dans la Plaça de Sant Felip Neri​

Près de la cathédrale de Barcelone se trouve un autre secret dans la place où se trouve l’église de Sant Felip Neri (avec le même nom que la place) mais moins évident. La façade de l'église attire l’attention parce qu’on peut voir des trous qui ressemblent à des coups de fusil. Alors que les légendes urbaines disent que celas sont des exécutions pendant la guerre civile. Mais cela c’est loin de la réalité parce que en fait, les dommages à la facette étaient causé par une bombe larguée en 1938, détruisant plusieurs bâtiments et causant plus de 40 morts. Un  événement aussi tragique, mais loin de la légende urbaine des exécutions. 
Actuellement, il s’agit d’un coin caché dans le quartier gothique où on peut profiter d'un moment calme au milieu de la ville.


La cathédrale pour affiler l’épée 



La cathédrale pour affiler l’épée ​

Nous retournons à la cathédrale de Barcelone pour révéler d'autres secrets qui se cachent dans le même bâtiment et surtout dans la partie de derrière. Des signes abstrait comme des égratignures qui ornement quelques pierres de la cathédrale. Une légende dise que c’est ici où le bourreau affilait la hache avant de décapiter les prisonniers condamnés à mort. Ceci c’est seulement la moitié de la vérité. C’est vrai que les signes sont de l'affûtage, mais ne sont pas causé par le bourreau mais par les chevaliers qui se préparent pour lutter en joute (la promenade du Born où les joutes et autres spectacles avaient eu lieu se trouve à proximité) et aussi par les bouchers qui aiguisaient les couteaux. La majorité de ces pierres étaient fabriqué des grès de la carrière qui se trouvait à la montagne de Montjuïc.





La statue de la liberté qui se déguise



​La statue de la liberté qui se déguise​

Nous ne parlons pas de la célèbre réplique qui se trouve dans la Biblioteca Arús mais de celle qu’il y a dans le monument et qui était construit à l’honneur du maire Rius i Taulet dans le Passeig de Lluís Companys juste en face du Parque de la Cituadella. Il faut dire que cette statue est distingue parce qu’elle a des ailes et un rameau d'olivier en lieu d’un livre.
C’est tellement curieux qu’une statue aussi visible pourra passer inaperçu.


Le temple romain de la rue Bailén

Si nous marchons dans la rue Bailén à la hauteur de Conseil de Cent, nous pouvons trouver l'un des secrets les mieux gardés de Barcelone. Caché entre les arbres et les sous-bois se trouve l'imposant Parthénon Masriera. Il a été construit par l'architecte Josep Vilaseca et commandé en 1882 par les frères Masriera qui étaient bijoutiers de profession. Son design a été inspiré par le Temple d'Auguste et était destiné aux peintres et aux artistes (en réalité, il servait d'atelier de peinture aux frères Masriera qui étaient, eux aussi, peintres). Il est décoré de sculptures de qualité exquise et l'intérieur a été décoré de collections d'art qui se composent des tapis persans, tapisseries, etc. 

Au fil du temps le bâtiment a été conféré à une congrégation religieuse des nonnes qui s’appelle “Petita Companyia del Cor Eucarístic de Jesús”. Actuellement, le bâtiment est encore son siège mais l’immeuble appartient à la fondation Père-Relats dont l’activité est d’aider aux gens dans le besoin.


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